Le Japon, un an après

Posted on Oct 12, 2026

Radio Pomponcinelle, la radio qui bat des ailes, à l’écrit, a le plaisir de vous présenter une nouvelle intervenante. Elle a eu la chance de s’envoler pour le Japon en octobre 2025 et a enfin pris le temps de mettre son récit en mots et en bulles. Vous pourrez suivre son aventure sur plusieurs épisodes, en espérant que la cadence soit plus rapide qu’un par an. La parole a la voyageuse :

“Peu ou prou un an vu d’ici, je m’envolais pour le Japon en quête des nouvelles découvertes, plus précises. Le premier voyage, datant de 2018 avait laissé un avant-goût en demi-teinte. Une sensation d’inachevé. Le manque de préparation, au diapason de la fatigue mentale de l’époque ne m’avait pas permis de dédier le temps nécessaire à la recherche des lieux qui m’auraient convenus. J’errais donc dans les grandes métropoles, petit oiseau perdu dans un monde trop gris, lumineux, bétonné. Heureusement, je découvrais aussi l’atmosphère incroyable, presque irréaliste des parcs, véritables poumons urbains, écrins de temples monumentaux. A cette époque, les nouveaux plus restraints de toursites ainsi qu’une frénésie moindre des réseaux sociaux permettait un plus grand respect de ces lieux sacrés. Et quel calme. L’aspect inhabituel, pour nous, sauvages, du retrait des chaussures rend l’aspect aux bâtiments de recueillement ou de mémoire comme rituel. On entre dans une dimension différente et en quelque sorte, reposante.

Cette année… enfin, l’année dernière, j’ai eu la chance d’avoir de l’aide avec un programme de très bonne facture et qui correspondait à ce que je recherchais. Il m’a suffit de l’adapter un peu, et hop, parfait ! Exit les grandes villes, à moi les villes moyennes et plus proches de la nature.

A peine atterrie à Tokyo, je pars ! Matsumoto m’attend ! Bon, je plaide coupable. Pas sans être passée par la papeterie, que dis-je temple du bonheur ! Itoya ! Mon coeur s’agite à cette simple pensée.

Bien entendu, je ne peux que livrer mes propres ressentis ici. L’envie m’a pris à plusieurs reprises d’arracher des têtes, de pendre par les pieds, d’écorcher vif les sagouins sans nom qui profanaient tout ce qu’ils touchaient. Mais pour le reste, c’est une sorte de repos de l’âme qui m’a accompagné la plupart du temps.

Cette série, dans la mesure de mes souvenirs devrait se poursuivre sur plusieurs épisodes parcelaires.”

Et à notre reporter en herbe de nous confier que les illustrations de ces récits orneront bientôt les lignes de Radio Pomponcinelle. Radio Pomponcinelle, à vous les studios.