Gantaguano

Posted on Aug 3, 2026

Cependant, un tel paradis ne se laisse pas conquérir sans lutter. Cette lutte, notre journaliste vous la fait vivre à travers un entretien poignant de l’un des principaux protagonistes de l’affaire, devant vos yeux ouverts, attentifs, et ébahis (oui, oui);

  • Radio Pomponcinelle, ici l’envoyé spécial dédiée aux questions faunes et floresques. Nous rencontrons Zibou, principal protagonisque du drame qui s’est joué rue Plante. Je lui laisse la parole. Eloignez les âmes sensibles, ce témoignage est… goutte d’eau qui fiche en l’air toute la mise en page, accompagnée d’un reniflement peu élégant
  • Merci envoyé spécial. Reprenez vous, que ce soit un petit remontant ou en main. La parole est à l’invité.

Récit d’une rescapée : “M’ont pas laissé dormir. Roune !”

“Euh, oui. Merci de me recevoir. J’ai pris quelques notes donc bon voilà, je vous lis ça. Aux premières lueurs du premier jour, nous étions innocents, inconscients du terrain d’affrontement que nous avions commencé à fouler dès la veille au soir. Seul indice, perçant, de l’hostilité prégnante qui nous entourait, des cris. Bien trop tôt, je fus tiré du sommeil, forcé de prendre un café avant de constater la dure réalité. Nous subissions un siège.

Bien sûr, nous n’allions pas nous laisser enfermer impunément et nous tentèrent une sortie. Nous étions deux, des fiers et solides guerriers, chacun fort de techniques ancestrales apprises par nos maîtres respectifs. Cependant, il fallut bientôt nous rendre à l’évidence, ils étaient nombreux… Trop nombreux ? Et très décidés à nous intimider.

L’attaque de Maman Goéland

Nous savions pourtant, grâce à la druidesse qui nous accueillait dans sa demeure qu’aucun otage, aucun prisonnier n’était détenu sur la zone que nous foulions. Les attaques semblaient sans raison.

Le retour de la vengeance de Papa Goéland

Cela porta un coup certain à mon compagnon de voyage qui tenta le tout pour le tout. Dans un acte de sacrifice désintéressé, il tenta d’entrer en communication avec nos agresseurs. Dame Druidesse pensa d’abord qu’il avait, tel Don Quichotte de la Manche, en son temps, perdu la raison face aux attaques incessantes et toujours plus vils de ceux qui se présentaient comme nos ennemis. En effet, aucun coup, aucun cri, ne nous avait été épargné, en particulier la nuit. Pas un instant de repos ne fut accordé à nos oreilles pacifiques. Je savais pour ma part que ce grand guerrier cherchait à voir au delà de l’agression et cherchait le compromis. Il m’avait d’ailleurs confié : ‘Si j’arrive à en assomer un, ça va calmer les autres’. Des paroles de paix ou je ne m’y connais pas. "

  • Merci infiniment cher invité pour ce témoignage pour le moins inédit. Radio Pomponcinelle espère que vous en savez à présent plus sur cette contrée magnifique qu’est la Côte d’Opale. Radio Pomponcinelle, la radio qui bat des zai… bruit mat de pelle qui s’abat sur un corps dur

“J’en ai eu un !! J’en ai eu un ! Ils vont nous foutre la paix maintenant !!!!”